samedi 29 novembre 2008

La bibliothèque André Malraux de Béziers

Mardi 25 novembre vers 14h00 en allant rendre quelques bouquins, j'ai vu des policiers de la policie nationale dans la bibliothèque. Il y en avait partout. Je n'ai pas réussi à savoir quel était le problème. Si quelqu'un pouvait me renseigner?

Les derniers de la saison


En cherchant dans la montagne du côté de Lodève, j'ai trouvé quelques petits-Gris, et des Roubillous. Les seuls de la saison, qui n'a pas été très généreuse en champignon.

vendredi 21 novembre 2008

Valras l'hiver





Quel plaisir de pouvoir se promener dans cette station balnéaire l'hiver. Il n'y a pas de monde. Pas de population grouillante.
Une heure de marche sur la plage et sur cette jetée sans croiser personne. Les pieds qui s'enfoncent dans le sable, le bruit du vent et du petit ressac. Hier c'était le vent du nord et donc la mer était calme.
Côté ville, le calme, car persque tous les commerces étaient fermés. Quelques rares restaurant servaient le repas à midi. Je voyais des clients qui me regardaient comme si j'étais un extra-terrestre.
Pour une fois pas de pêcheur. C'est curieux. Peut-être qu'à force de venir sans rien attrapper, ils finissent par s'en aller.

mardi 18 novembre 2008

La circulation à Béziers

Est-ce qu’il y a un malaise à Béziers ?

Les faits et les gestes des habitants montrent une façon de vivre, et d’une manière plus générale des défauts et les qualités (ces dernières sont bien plus difficiles à cerner).

La circulation en voiture est particulièrement révélatrice des biterrois et de leur manque de civisme. Dans d’autres régions, Lozère, Bretagne, ou même en Corse je n’ai pas vu les autochtones se comporter aussi mal.

On pourrait commencer par la description de la grosse tâche qui roule dans une voiture ayant les vitres fumées et qui met la musique à fond. Les trois quart du temps quand on voit ce genre de véhicule on constate automatiquement une vitesse excessive, et d’autres manquements au code de la route.

Aux heures rouges (entrées et sorties du travail) il est difficile de traverser à un passage piéton. Attendre, regarder les automobilistes pressés, qui accélèrent, qui font gronder les moteurs, qui vous ignorent alors que vous êtes partiellement engagé sur les clous. Quelques mètres plus loin ils s’arrêtent parce qu’il y a un feu « rouge ! », ce qui ne fait que révéler l’importance de leur stupidité.

Il y a aussi le vieil impatient qui vous klaxonne parce que vous n’allez pas assez vite. Il vous klaxonne parce qu’il voudrait passer, mais il ne peut pas, alors, il n’est pas content. Et parfois sont grand âge lui ampute une part de sa compréhension et de ses réflexes. Cela devient un danger roulant, en perpétuelle injure.

Il faut également parler du rythme frénétique de la circulation aux ronds-points, notamment vers Décathlon ou vers le Méga CGR à Villeneuve-les-Béziers. Ils sont fous ! Impossible de passer tant ils vont vite. Sans parler des coups de klaxons qui sont toujours agressifs. Soit parce que l’on ne roule pas assez vite. Soit parce que l’on a ralenti la progression de toute manière trop rapide d’un véhicule. Bref, un jour sur deux, alors que je conduis correctement je me fais soit klaxonner, soit injurier, soit couper la priorité.

Tout ça est accentué le vendredi et le samedi après-midi.

Il y a plus de dix ans, j’habitais Béziers, et tout était différent. Il n’y avait pas autant de bouchons, et bien plus de civisme.

Aujourd’hui ça ne va plus.

Pourquoi !

Peut-être la crise ? Peut-être des problèmes professionnels ou sociaux qui se généralisent et qui ne rendent pas les gens de bonne humeur.

Mystère.

Mais dans tous les cas, une fois de plus, ce sont des éléments qui n’incitent pas les gens à rester dans cette région.

mardi 11 novembre 2008

Ils nous dirigent.


Les 9 écluses.






Il faut savoir que le transport par voie d'eau coûte dix fois moins cher que le transport par rail, ou par route. Mais le réseau fluvial français est obsolète, mal connecté, hors norme (trop petit). De fait il n'est utilisé que pour le tourisme. Et encore, il ne faut pas compter les périodes de sècheresse, ou le niveau de l'eau ne permet pas la circulation de tous les bateaux.

L'hiver la luminosité change.

Coucher de soleil pris en direction de Montady, à partir d'un point situé au nod de Béziers. En cliquant sur la photo, l'image s'agrandit, et l'on peut voir le pigeonnier de Montady.

mercredi 5 novembre 2008

La voirie à Béziers

Epouvantable!

Je ne comprends pas pourquoi je paye autant d'impôts fonciers pour un service municipal aussi minable. Certains jours je me demande si je ne vais pas crever les pneus de ma voiture.
Rue de l'occident
L'avenue de Badone
Avenue Rhin et Danube
Chemin de Boujan
Avenue Henri Pech

Et puis il y a quelque chose qui me surprend toujours. Les rares fois où une route neuve se construit, deux mois plus tard, des travaux sont faits pour la trouer. Je veux bien qu'il y ait une fuite d'eau ou de gaz. Mais souvent ces travaux étaient déjà prévus, mais ils ont lieu, après la réfection du bitume. Ce qui est la preuve d'une organisation plus que médiocre.

Mais plutôt que de faire ce qu'il faut, et bien:
- on construit une bibliothèque, alors qu'il y en avait déjà une.
- on détruit plusieurs piscines, que trouve-t-on en échange?
- on détruit des immeubles. On est obligé de reloger tous les occupants en construisant des pavillons.
- on pérore en faisant croire que les employés municipaux sont plus diplômés qu'ailleurs, alors qu'en fait, ils sont juste pistonnés. Certains mêmes n'ont pas réussi certains concours, mais grace au piston, ils y travaillent, en prenant la place d'une honnête personne qui a réussi le dit concours, mais qui n'a pas pu y travailler, parce que pas pistonnée.
- on s'acharne à faire perdurer la féria, qui n'apporte que des nuisances.
- on oublie pas de pérorer et de se flatter sur le Midi-Libre, suppot puant, à la solde de la municipalité.
- et bien sûr on augmente les impôts.

Lamentable Monsieur ou Madame le Maire! Je ne sais même pas qui c'est, et je ne veux même pas le savoir!

La tueuse

Je ne parle pas dans le titre d'une personne, mais seulement de cet objet qui porte le nom de télévision. Elle a tué toute une société, la communication, la réflexion. Si on ne sait pas s'en servir, elle devient une machine à abrutir.

La destruction d'une société, en France.

Entre voisins et en famille, lorsque la journée de travail était terminée, les gens se retrouvaient pour discutter. Les enfants écoutaient les histoires des vieux, les grands parents. Les adultes parlaient entre eux. Ils plaisantaient, réfléchissaient ou jouaient aux cartes. C'était la sociabilité d'avant. Avant quoi!
Avant la Télévision.
Maintenant on est seul, ou en famille isolée, devant l'écran abrutissant.


Il y avait aussi les conversations avec les commerçants. Ce n'était pas possible d'acheter juste du pain, un peu plus loin de la viande, et plus loin des nouilles, ou des légumes secs, juste comme ça, en disant: "Je vous dois combien?" A chaque commerce naissait une petite, parfois grande discussion. Bonjour, Bonsoir, comment vont les enfants, et la santé et le travail. Un habitant d'un village, connaissait pratiquement tout le village. Parfois plus de 1000 personnes.
Aujourd'hui on va au supermarché. Il y a tout en un seul endroit, et pas une discussion. La seule qui parle, c'est la caissière qui connait son texte par coeur.


Pour s'informer, il y avait les journaux. Mais pour s'informer, il fallait savoir lire. Et les anciens lisaient, et écrivaient bien mieux que les générations d'aujourd'hui. Il suffit par exemple de voir les cartes postales que tous ces anciens s'envoyaient. Elles avaient un sens. Le message était clair. Les fautes d'orthographes RARES.
Aujourd'hui il y a la TV, le téléphone et les SMS. Internet aurait tendance à bonifier la misère actuelle.


L'individualisme d'aujourd'hui, fait que l'on peut vivre pendant 20 ans dans une rue, et ne pas connaître au bout de cette longue période, ses voisins. Un ou deux, par nécessité, c'est souvent une contrainte. Plus loin, à 50 mètres, c'est l'inconnu. C'est l'indépendance et l'anonymat de la ville, que l'on retrouve de plus en plus dans les villages.

La sociabilité disparaît, et avec elle la solidarité.

Il suffit de regarder par exemple dans le monde du travail le pourcentage des personnes syndiquées. Elles occupent 20% de ce quelles occupaient en 1960.

J'ai l'impression que le progrés n'a pas été utilisé de la bonne manière. En France, il a amélioré le confort, et fait perdre l'aspect social.

Les oiseaux de la plantade







C'est assez surprenant de voir des oiseaux réputés sauvage, dans une ville comme Béziers.
Un héron, et deux goélands.