L'an dernier vers le mois de septembre je me suis retrouvé au chômage. J'ai proposé mes services à la Semaine de l'Hérault. C'est un journal d'information, un hebdomadaire, qui parle de la vie à Béziers et autour.
Le Directeur Rodolphe Crevelle me propose de travailler pour lui. Je dois résumer des affaires du Tribunal de Grande Instance de Béziers. Les scéances se tiennent le lundi et le vendredi. En échange de quoi je recevrais un salaire maximum de 360 euros.
15 jours de travail.
Mes articles sont publiés dans le journal. (J'ai mis ci-dessous quelques articles qui datent de cette époque, mais j'ai enlevé les noms pour ne pas gêner les personnes qui ont été jugées ...)
Puis je trouve un emploi à temps complet dans un autre secteur d'activité. Je dis donc à Crevelle que je ne peux plus travailler pour lui, et je m'en vais.
Au moment de réclamer mon du, je n'arrive pas à me faire payer.
J'assigne donc La Semaine de L'Hérault aux Prud'hommes, qui vient de rendre son jugement:
Il n'y a pas lieu de référer.
Autrement dit: Je n'ai droit à rien.
La raison n'est pas dite, mais je suppose qu'elle est la suivante:
Nos accords étaient oraux. A partir de là rien n'était officiel. En conséquences la notion de salaire n'existe pas.
Alors je me pose une question:
Est-ce que tous les collaborateurs de Crevelle se sont fait avoir de la même manière?
Est-ce qu'il y a des bénévoles?
Est-ce qu'il a à ses services toute une série de journalistes qui travaillent au noir?
Le Mystère demeure.
mercredi 10 juin 2009
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