L'article ci-dessous fait suite à mon témoignage qui relatait mes déconvenues avec l'hebdomadaire la Semaine de l'Hérault. Le résumé de mon expérience consisterait à dire: j'ai travaillé pour ce journal, et je n'ai jamais pu me faire payer. Je concluais en me posant la question:
"Existe-t-il d'autres personnes dans mon cas". Malheureusement oui, je vous laisse lire son expérience:
Bonjour, suite à votre témoignage, il vient de m'arriver la même chose avec notre personnage, le sieur Crevelle: rencontre en décembre 2008 par l'intermédiaire d'un ami avec donc Rodolphe Crevelle qui me propose de prendre en charge la partie Montagne (Haut Tarn principalement et Salvetat/Agout, Saint Pons ) et me propose 380€/mois maximum (soit disant plafond pour les correspondants de presse!!!) au terme d'un accord oral !
Je publie très vite régulièrement chaque semaine un papier dans le style "maison" de notre canard après l'avoir rencardé sur divers sujets qu'ils publient lui-même sous son pseudonyme Gabriel Marc et qui lui permettent de se faire connaître (ou détester selon les cas!) dans ces contrées reculées qui n'ont que les apparences de calme et quiétude !
Malgré mes sollicitations pour recevoir le journal à mon domicile (comme le font habituellement tous les journaux vis-à-vis de leurs correspondants) voulant garder une trace de mes articles: rien ... Sans doute les timbres poste sont-ils trop chers !
Me voilà donc obligé d'acheter (un comble!) chaque semaine notre hebdo en kiosque ! Qu'à cela ne tienne!
Etant dans le Tarn, près de Castres, je parcours chaque semaine plusieurs centaines de kilomètres (Castres-Lacaune c'est déjà 46 km aller, Castres -La Salvetat c'est 52 km aller ...) , demi-journée voire journée pour faire mes reportages et mes enquêtes (car souvent, mon travail est aussi de l'investigation: quand je sors un dossier sur "les eaux troubles de la Salvetat", les " trafics organisés en tout genre de nos contrées" je me renseigne, me documente, me rends plusieurs fois sur place, recueille des témoignages ... et ce n'en déplaise à certains ). Sans compter le temps de rédaction et de mise en forme des photos.Un journal à scandale sérieux suppose un minimum d'investigation et de recherche (parfois minutieuse) avant de révéler une affaire ... Du moins c'est ma déontologie!
Fin février je reçois enfin un chèque de 300€ (pour décembre-janvier!?) après avoir fait part à sa secrétaire de rédaction, Paule, de mes quelques inquiétudes ! Peut être a-t-il encore besoin de moi pour se faire connaître et vendre plus ! Car vu les papiers que nous sortons, le journal est bien lu !
Toujours est-il que je n'ai jamais rien revu ... jusqu'à fin avril -début mai où "travaillant à perte", je me suis vu dans l'obligation d'arrêter purement et simplement toute collaboration... pensant sans doute à une réaction. Que nenni !
Malgré mes relances téléphoniques ( sur ses nombreux portables! ) : silence radio .... et toujours un répondeur !!!
Mon seul lien reste dans un premier temps Paule Chatain que je réussi à avoir au téléphone ... Il va me payer et m'assure qu'il s'en occupe !!!
Un mercredi soir à minuit (!), j'ai même un message (!!!) de Rodolphe me disant qu'il m'envoie expressément un chèque lundi ... or, je l'attends toujours.
LRAR au siège à Sigean : silence! En numéro masqué je réussi, ô miracle, à avoir notre ami au téléphone me disant qu'il n'a pas d'argent, que ce que je lui réclame est bien au dessous du travail fourni, que ce n'est pas en le menaçant (envoyer une lettre pour exiger son dû est ce une menace!) que j'aurai quelques choses, que mon travail est nul (pourtant, il semble que je lui ai fait vendre son journal notamment à la Salvetat où de nombreux haut-tarnais l'achètaient (nous ne sommes qu'à quelques kilomètres du Tarn où celui-ci n'a que deux points de vente à Labastide de Rouairoux et Lacaune)... Que je n'ai qu'à l'assigner en Justice ! Ayant plusieurs affaires pendantes veut-il organiser son insolvabilité!? Toujours est-il que notre personnage est un habitué des prétoires (poursuivi notamment en mars 2008 devant les Prud'hommes par d'anciens collaborateurs de son journal comme relaté dans un papier du Midi Libre ) où il est, toujours absent et souvent condamné mais curieusement jamais inquiété plus que ça ! Bénéficie-t-il de protections particulières !?
Donc acte, puisque j'ai saisi mon conseil pour qu'il le traduise devant les tribunaux. Et là, notre directeur connaît la chanson pour éviter que l'on reconnaisse une collaboration salariale : jamais de demandes écrites de reportages, jamais de mails, jamais de contrat écrit comme vu supra ...
Je vous rassure je ne travaille pas au noir et ne suis pas plus bénévole, ma situation personnelle ne me le permettant pas !
Mais moi aussi me suis fait avoir par notre "directeur de publication" : sans doute comme on dit trop bon , trop c... !!!
lundi 6 juillet 2009
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1 commentaires:
Les pigistes ont toujours été mal payés.
J'ai travaillé pour la Dépêche du Midi, je gagnais mieux ma vie en distruant et en vendant le canard qu'en y écrivant. Sans compter qu'il ne faut pas être fier puisque votre papier est remanié à la guise de la rédaction et que votre nom n'apparait jamais.
Et que dire des "vrais" journalistes vous savez ceux qui ont une carte de presse et qui vous considèrent comme de la merde ?
J'ai recontré ceux du ML à Béziers, un belle brochettes de blairteaux qui se la pète et dont la syntaxe plus qu'approximative fait honte à la région.
Un exemple ? Ce qu'il appelle "agenda" est un répertoire d'adresses. CQFD.
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